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FAO Négociation
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Voilà ce sur quoi on s’est mis d’accord lors de la réunion de ce matin. A voir donc pendant les vacances. On se ‎tient au courant assez tôt.‎

‎-‎ Déclaration à distribuer à tous les groupes : rappeler les objectifs de lutte contre la faim et de sécurité ‎alimentaire auxquels tous les Etats présents lors des négociations ont librement souscrit. Contacter la ‎présidence de l’OMC et insister pour qu’elle reprenne ces objectifs dans sa déclaration d’ouverture. ‎‎(Bertrand)‎

‎-‎ Alliance à négocier avec les ONG afin notamment de fournir des armes et d’appuyer dans les négociations ‎la position du G90 (Sylvain si ça t’intéresses)‎

‎-‎ Dans le but de déconstruire le dogme de l’ouverture totale des marchés, le confronter à la réalité avec ‎plusieurs expertises montrant que les effets d’une ouverture brutale peuvent être profitables dans certains ‎cas, néfastes dans d’autres. (Tout le monde propose un essai d’expertise)‎

‎ -‎ Communiquer cette expertise au G90 afin qu’il s’en serve pour défendre ses intérêts dans les négociations, ‎notamment en insistant sur les mesures spéciales destinées à protéger les filières agricoles naissantes et les ‎petites exploitations des PMA. (JM+ autres)‎

‎ -‎ Approfondir nos connaissances pour avoir des chiffres précis (et boîtes vertes, orange, rouge…) à proposer ‎dans les débats (Tout le monde).‎

PS : Bertrand serait d’accord pour représenter la délégation. En sachant que comme on ne participera qu’à des ‎réunions en amont des négociations, donc + ou – informelles, chacun devrait pouvoir s’exprimer.

Posté le : 12/04/2007 17:07
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Présentation d'un essai d'expertise
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Citation :
Si la FAO n’a pas de rôle direct dans les négociations de l’OMC, elle peut en influencer les ‎différents acteurs, par un rôle de producteur de données scientifiques et de négociations ‎informelles. Du moins si elle en a la volonté politique.‎
Afin de valoriser notre position et d’en exploiter toutes les possibilités, on se placera dans ‎l’hypothèse d’une institution forte, qui utilise son mandat d’institution onusienne jusqu’à ses ‎limites. ‎

La FAO « engagée » prend donc ici clairement le parti de l’éradication de la malnutrition, de ‎la défense des conditions de vie des populations rurales, particulièrement au Sud, et d’une ‎utilisation raisonnée des ressources environnementales.‎

Nous nous baserons sur une étude menée en 2005 par Sébastien Bainville, Rolando Mena, ‎Elisabeth Rasse-Mercat et Isabelle Touzart, La Pauvreté des exploitations familiales ‎nicaraguayennes : retard technique ou manque de terre ?, Revue Tiers monde, Paysans : ‎modes de survie, juillet 2005, n°183.‎

Cette étude a consisté en une analyse des systèmes de production mis en œuvre dans une ‎dizaine de localités puis en une évaluation de leurs résultats économiques respectifs.‎

Elle démontre que les exploitations familiales créent beaucoup plus d’emplois, et de surcroît ‎d’emplois stables. Par ailleurs, elles produisent davantage de richesses à l’hectare que les ‎exploitations capitalistes.‎
Contrairement à une idée reçue, les pays en développement, en l’occurrence le Nicaragua, ne ‎pâtissent pas principalement d’un quelconque retard technique : ils souffrent surtout de leur ‎manque de terres. Les conditions économiques et politiques actuelles -avec un poids social ‎encore très important des grands propriétaires terriens- ne semblent guère propices à un ‎soutien de l’Etat aux exploitations familiales.‎

Il n’y a en fin de compte pas de solution aux difficultés économiques des paysans des pays en ‎voie de développement sans mise en place d’une réforme agraire.‎

Il existe cependant une tension permanente entre la libéralisation du marché agricole et la ‎satisfaction des revendications des petits paysans. La FAO est consciente de la nécessité de ‎procéder à une libéralisation progressive et d’accompagner celle-ci d’aides en faveur des pays ‎en développement et a fortiori des Pays les Moins Avancés (PMA) (déclaration du 15 ‎décembre 2005 de M. de Han, sous-directeur général de la FAO).‎
Ce contrôle est d’autant plus nécessaire qu’à l’inverse des pays développés pour qui ‎l’agriculture n’est qu’un secteur économique parmi d’autres, elle représente pour les pays ‎pauvres deux points essentiels : le besoin primaire d’alimentation des populations et le facteur ‎principal de développement économique.‎


Posté le : 12/04/2007 17:12
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