| News : De l'Incubation à l'Épidémie, changement de perspective |
| Posted by lukas on 21-Sep-2009 (2027 reads) |
 L'insistance permanente et obsessionnelle du spectacle médiatique à nous foutre la trouille par tous les moyens, nous pousserait à nous recroqueviller chacun "chez soi", embourbé par nos habitudes casanières et solitaires. Leur solution se limite à une vaccination douteuse coût que coût, qui pourrait s'avérer pire que de ne rien faire. Les mafias affairistes s'agrippent à la grippe. Combien de victimes seront emportées par cette cupidité maladive. Le danger désigné serait le contact avec les autres, la propagation de mouvements autonomes en dérive, les interactions ludiques sur les règles du jeu imposées, l'emballement incontrôlable du cours des relations incertaines, l'émergence d'auto-organisations sauvages sans temps mort et sans entrave...
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| Discusses : Nous sommes le monde en devenir |
| Posted by lukas on 2-Sep-2009 (3334 reads) |
 Dans ce monde informatisé, nos prothèses de communication numérique nous isolent chaque jour un peu plus en réduisant au minimum les relations humaines, et nous conditionnent insidieusement jusqu'à notre manière d'appréhender et de comprendre notre situation de survie.
"Alors que chacun s’isole dans la crainte, en se retranchant dans sa petite sphère quotidienne, les relations sociales se désagrègent dans la peur et le rejet de la différence. Plus on communique avec nos prothèses numériques, par petits bouts à petits peu, moins on communique avec l’autre.
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| Poetry & Literature : Doña Eulalia |
| Posted by Maru on 21-Aug-2009 (3386 reads) |
 Cuento
Escalinatas arriba sudaba y jadeaba con paso agitado. Habiendo pasado la hora de la comida, el sol reflejado en las carrocerías engrosaba el vaho de la tarde y el vapor de sus lentes. A 35ºC la cita de Camilo se hacía cuesta arriba, tan empinada como los escalones que subía uno a uno con su maletín y el ramo prometido.
“Llegaste tarde, mijo”, lo recibió impávida. Con mirada hacia la vista de una ciudad ajena que le parecía extraña. El tiempo transcurre de a saltos y asaltos es lo que ahora presencia Eulalia. El silencio la cubre y protege de un pavor circundante y omnipresente a todas horas.
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| Poetry & Literature : Se solicita inspiración |
| Posted by Maru on 8-Aug-2009 (3616 reads) |
 Anuncio inspirado a la falta de inspiración :)
A causa de haberse fugado con un amante de ojos verdes que se la llevó a la playa, conato de escritora, o simplemente mujer de cuestionable reputación que disfruta de escribir cuenta con vacante de inspiración.
La inspiración que decida acompañar a esta humilde servidora tendrá la responsabilidad de halarle las orejas y de susurrarle al oído cada vez que vea cajas feas mal colocadas en un estante. Deberá tener el crisol de la belleza para imprimirle vida a las cajas, una historia y un color.
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| philosophy : L’homme et la ville - Henri Laborit, 1971 |
| Posted by flo on 9-Jun-2009 (1945 reads) |
 L’homme et la ville Henri Laborit, 1971
A la fin des années 60, des étudiants de l’école d’urbanisme de Nanterre convient Henri Laborit, biologiste, neurochirurgien et philosophe du comportement, à discuter autour des liens entre biologie et urbanisme. Rédigé en 1971, ce livre reste d’une actualité déconcertante. Même si il traite principalement des questions d’évolution biologique, les réflexions et analyses traitées débordent d’enseignements pour le converti comme pour le profane.
Ce livre, comme beaucoup d’œuvres écrites par Henri Laborit , accusent d’un anti conformisme viscéral dont l’auteur s’enorgueillit au travers de ses propres expériences scientifiques. La majeure partie du texte s’attache à nous montrer que les caractéristiques de l’organisation biologique (hiérarchie entre cellules, information, énergie) depuis les origines de la vie jusqu’à aujourd’hui poursuit une évolution particulièrement régulée et déterminée, analogue à l’organisation des groupes humains en société, et qu’en ce sens la biologie regorge de savoirs fondamentaux qui pourraient être utilisés par les fabricants des espaces où s’agglomèrent ces groupes ensemble, à savoir la ville. Même si la question urbaine est en fin de compte un peu obstruée par ces questions d’évolution, la proposition de croisement sectoriel entre biologie, sociologie et urbanisme est tellement rare qu’elle mérite de s’y attarder.
De la cellule à la mégalopole
Henri Laborit nous plonge donc dans ce milieu obscur et méconnu de la biologie neurocellulaire par une étude des questions d’apparition et d’évolution de la vie, à savoir si celle-ci est apparue de manière aléatoire ou si, fruit de la réunion de certaines conditions, elle devait inévitablement voir le jour. L’auteur prend clairement partie pour cette dernière thèse. Les conditions réunies à la création de la vie sur la terre (atome carbone, oxygène, énergie électromagnétique) étaient telles, qu’elles devaient aboutir inexorablement à la formation de matière organique vivante. Durant toutes les étapes de mutations biologiques connues à ce jour (formes anaérobiotiques, êtres unicellulaires, pluricellulaires…) la vie se serait donc épanouie à travers des associations, symbioses et combinaisons entre molécules qui, en se hiérarchisant progressivement au sein du système cellulaire (système nerveux, organes sensoriels, organes moteurs) permis d’atteindre le niveau d’organisation et de complexification extrême qui nous caractérise aujourd’hui. La vie serait donc la conséquence inexorable des combinaisons multifactorielles à laquelle l’invariance génétique serait forcément soumise.
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| Poetry & Literature : Harmonie Chaotique |
| Posted by lonewolf on 25-May-2009 (5197 reads) |
 L'astre diurne entame son habituelle course Déversant ses fins rayons alentour, La sombre constellation de la Grande Ourse Diffuse des ondes vidées d'Amour, Un homme s'éveille à l'ultime conscience, Nourri aux doux fruits de la sagesse Envahi par un ténébreux don de prescience, Il répand, serein, des vagues de tristesse, Son coeur brûle d'une vivante flamme,
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| philosophy : Somos todos cartesianos… |
| Posted by sylvain on 25-May-2009 (5012 reads) |
 
Esto es una respuesta al comentario de JLR sobre "Siempre todo derecho"
« Mi segunda máxima consistía en ser lo más firme y lo más decidido que pudiera en mis acciones, y en seguir con no menos firmeza las opiniones más dudosas, una vez determinado a ello, que si hubieran sido muy seguras. Imitaba en esto a los viajeros que, extraviados en algún bosque, no deben vagar dando vueltas, de un lado a otro, ni mucho menos detenerse en un lugar, sino caminar siempre lo más directamente que puedan hacia el mismo punto, sin sustituirlo por razones nimias, aunque en un principio tal vez haya sido el azar solamente lo que les ha determinado a elegirlo; pues, de este modo, si no llegan precisamente allí donde desean, acabarán llegando al menos a algún lugar en el que probablamente estarán mejor que en medio del bosque.[…]» René DESCARTES: Discours de la méthode (traducción de Eduardo Bello Reguera: Discurso del método , Ed. Tecnos, Madrid, 1987, páginas 33/34.)
Precisamente, como cartesiano que somos todos, no tengo absolutamente nada contra Descartes. Su metáfora del bosque, en la moral por provisión, es extremadamente útil. Es un principio difícil a ignorar en todo nuestros problemas prácticos. Es primero el problema de la búsqueda de la verdad: ¿Cómo hacer para bien empezar su investigación? Se actúa de contemplar el camino más probable, pero precisamente, perdido en nuestro bosque no tengamos ningún índice para elegir un lado más bien que el otro. Debemos pues solucionarnos a elegir uno "por casualidad". Ahora bien los hombres utilizan esta moral por provisión, necesariamente. Se nos condena a elegir, bajo pena de morir, como el burro de Buridan, de hambre & de sed entre el picotín de avena y un cubo de agua. En este sentido esta moral es aplicable.
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