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Filosofía : La philosophie libertarienne de Robert Nozick
Enviado por JLR el 17-May-2007 (7474 Lecturas)
Filosofía

Les libertariens ont des jolis pull-overs

 Alors que le libéralisme est en débat sur l’Arbre (quel vaste et beau sujet !), je me suis souvenu qu’il me restait dans un placard un vieux devoir de master qui parle des libertariens, ce courant radical du libéralisme, très en vogue aux États-Unis ces quarante dernières années, alors je me suis dit, tiens, jetons-le en pâture à ces cerveaux affûtés ! Il s’agit d’un commentaire d’un article de Robert Nozick (quel joli col roulé), père du mouvement, intitulé

Distributive Justice

et disponible dans l’anthologie

Blackwell

. Attention, c’est du lourd, je ne suis même plus certain de bien me comprendre moi-même… Je vieillis ? Je compte sur l’indulgence de tout un chacun. Trêve d’introduction, en voiture Simone.

Dans Distributive Justice, Nozick entend présenter la théorie libertarienne de la propriété. La thèse défendue est celle-ci :

il n’y a aucunement besoin d’une intervention étatique dans les transferts privés de richesses pour assurer la justice de la distribution

. Voilà qui caractérise précisément la minarchie, le pouvoir minimal de l’Etat. Cette position libertarienne est défendue en trois moments. D’abord, Nozick expose ce qu’on peut traduire par une

« théorie de l’habilitation »

, selon laquelle il n’est pas besoin, pour garantir à chacun son dû, d’organiser une redistribution « artificielle » des richesses pour respecter une certaine norme de distribution. Ensuite, il montre qu’une théorie libertarienne de la propriété inspirée par Locke peut assurer une distribution juste indépendamment d’une intervention extérieure au marché. Enfin, il conforte sa position dans une critique de

l’égalitarianisme de Rawls

.



La critique de la distribution standardisée :



Nozick appelle « distribution standardisée » une distribution des richesses qui répartit les biens entre les biens entre les personnes selon une certaine règle :

« let us call a principle of distribution patterned if it specifies that a distribution is to vary along with some natural dimension »

Ceci caractérise selon Nozick l’Etat-Providence. Les distributions standardisées posent problème, parce qu’elle ne se posent pas la question de savoir comment en est-on arrivés à telle situation, comment par exemple une situation d’inégalité est survenue entre les richesses des personnes ; elles se contentent de redistribuer les richesses comme si, par exemple, la distribution initiale était injuste parce qu’inégale. Au contraire, l’intérêt de considérer l’« historicité » de la distribution est de savoir si la situation d’un individu convient à la personne de cet individu – c’est la notion de mérite : « we think it relevant to ask whether someone did something so that he deserved to be punished, deserved to have a lower share. (…) Historical principles of justice hold that past circumstances or actions of people can create differential entitlements ». Ceci explicite clairement que la possibilité d’une inégalité juste est au fondement du libéralisme et de son pendant libertarien. La distribution standardisée est donc foncièrement injuste, parce qu’elle est aveugle au mérite, mais aussi parce qu’elle entre continuellement en interférence avec la liberté des individus quand à leurs possessions. Ceci a deux conséquences : d’une part la liberté individuelle n’est pas respectée, d’autre part il est impossible de respecter le standard puisque l’action économique des individus bouleverse à chaque instant la forme de la distribution. Cette dernière conséquence affecte évidemment la distribution égalitarienne chère à Rawls : « any distributional pattern with an egalitarian component is overturnable by the voluntary actions of individuals ». Rejetant les standards, Nozick ne peut pas pour autant se passer d’un critère pour juger de la justice des propriétés et des distributions. Pour ce faire, il emprunte à Locke une certaine clause de sa théorie de la propriété.
 


L’interprétation de la propriété lockéenne :



S’interrogeant sur ce qui peut fonder la légitimité de la propriété, Nozick affirme qu’une propriété est juste si elle ne dégrade pas la situation des autres – « the crucial point is whether appropriation of an object worsens the situation of others ». C’est ici qu’est introduite la clause lockéenne : « Locke’s proviso that there be ‘enough and as good left in common for others’ is meant to ensure that the situation of others is not worsened ». Selon une interprétation forte, une appropriation serait illégitime au sens de Locke si elle interdisait aux autres toute appropriation future. Cependant, le nombre de choses à approprier étant fini , il est clair qu’arrivera le cas où quelqu’un ne pourra pas accéder à la propriété, rendant illégitimes toutes les appropriations antérieures ayant mené à cette situation d’impasse. La clause n’est donc opératoire selon Nozick que dans son interprétation faible, à savoir : il est possible de ne laisser à autrui aucune opportunité d’appropriation ; est seulement interdit de ne lui laisser aucune possibilité d’user des choses inappropriées. Cette interprétation permet de soutenir le principe de la libre concurrence – en tant que concurrence permise à tous – comme principe fondamental de la justice de la distribution au sens libertarien, même dans la situation où le champ des choses qu’il est possible d’approprier est fini . Ce principe est nécessaire et suffisant : il n’y a pas besoin de l’action d’un Etat pour assurer le respect de la clause lockéenne – « I believe that the free operation of a market will not actually run afoul of the lockean proviso (…). If this is correct, the proviso (…) will not provide a significant opportunity for future state action ». On est libre d’entendre ici un lointain écho de l’idée chère à Adam Smith d’une « main invisible » qui règlerait le marché, et la justice de la distribution, en dehors de toute ingérence volontariste. La critique de la conception égalitarienne de la justice distributive permet de démontrer négativement la pertinence de cette position.
 

La critique de l'égalitarianisme :


Le système de la liberté naturelle entend opérer une distribution juste en laissant se développer les talents des personnes. Ceci mène à une situation d’inégalité, puisque tout le monde n’a pas les mêmes talents naturels . Rawls condamne ici une situation d’injustice, puisque la dotation est arbitraire : « the initial distribution of assets is strongly influenced by natural and social contingencies ». Le différentiel de richesse est alors injuste parce qu’immérité : « his character [c’est à dire la propension d’un individu à développer par l’effort ses aptitudes naturelles] depends in large part upon (…) social circumstances for which he can claim no credit ». L’égalitarianisme entend opérer une redistribution pour corriger l’injustice du système de la liberté naturelle. L’essentiel de la critique de cette thèse par Nozick porte sur le fait de faire de l’égalité une norme de la distribution. Pour lui, une telle norme renvoie au système de la distribution standardisée dont il a déjà montré le caractère injuste du point de vue de la liberté. Reste à comprendre comment ce sont précisément les atouts naturels qui justifient l’inégalité juste de la distribution non standardisée. L’idée centrale est que chacun est habilité à posséder ses atouts naturels : on peut avoir quelque chose, par exemple les atouts naturels, de manière légitime, sans qu’il soit besoin pour lui de mériter au pont de vue moral cette chose. La dotation naturelle a beau être arbitraire, elle n’est pas injuste. On peut alors écrire l’argument par lequel une théorie de l’habilitation justifie une distribution à partir de la dotation des atouts naturels :

1 – Les personnes sont habilitées à leurs atouts naturels.

2 – Si A est habilité à x, A est habilité à ce qui provient de x.

3 – Les richesses des personnes proviennent de leurs atouts naturels. Donc :

4 – Les personnes sont habilitées à leurs richesses.

Et Nozick de faire ce constat : « we have found no cogent argument to (help) establish that differences in holdings arising from differences in natural assets should be eliminated or minimized ». L’absence de cet argument justifie la minimalisation de l’Etat : il suffit que la distribution soit opérée par les individus en respectant ses principes lockéens pour que soit garantie sa justice. L’injustice n’est donc pas intrinsèque à la distribution libertarienne ; elle n’est le fait que d’accidents perpétrés par des individus. Ici, il y a une place pour l’Etat en tant que rectificateur de ces injustices ; mais tout pouvoir prescriptif lui est interdit.
 

Critique :



On peut penser que les interprétations fondatrices que Nozick propose de la propriété lockéenne et de la dotation naturelle des atouts n’est pas pleinement satisfaisante. Tout d’abord, on ne voit pas explicitement ce qui motive Nozick à ne retenir que l’interprétation faible de la clause lockéenne. En effet, la lettre de Locke met au principe le droit que chacun doit avoir à l’appropriation ; c’est le sens de l’exigence qui est faite de laisser à autrui des opportunités d’appropriation. Au niveau économique, cela s’appelle la libre concurrence. Cependant, Nozick, en biaisant cette clause, c’est à dire en permettant que certains ne soient jamais propriétaires, est en contradiction avec cette exigence. Au niveau économique, cela autorise les situations de monopole . Or, quoi de plus contraire au droit à concurrence que le monopole ? La clause lockéenne interdit précisément le monopole, car qui accroît ses richesses en jouant le jeu de la libre concurrence est malhonnête s’il interdit aux autres de suivre son chemin. Se reconnaît ici la place que la théorie lockéenne de la propriété accorde à l’égalité, à savoir quelque chose comme une « égalité des chances ». Si la théorie de la propriété ne la respecte pas, elle est injuste.
On peut alors proposer l’objection que Nozick a montré que l’inégalité des atouts naturels, qu’on peut entendre finalement comme une « inégalité des chances », n’a rien d’illégitime. Certes, elle n’est pas illégitime ; mais cela ne la rend pas légitime. En outre, ce n’est pas parce qu’elle est naturelle que nous devons nous interdire de la régler . La situation naturelle des atouts n’est certes pas une situation d’injustice, puisqu’il n’y a pas de juste et d’injuste ailleurs que dans l’état civil. C’est une situation d’ a-justice. Or, la justice positive n’entend pas, quand elle règle la distribution naturelle, réparer une injustice, mais seulement instituer de la justice là où il n’y en a pas . Il serait ici particulièrement intéressant que Nozick discute ce point de la théorie de Rawls, selon lequel les contractants d’un contrat social, ne pouvant avoir la prescience de la situation qui sera la leur dans la société future, ont intérêt à instituer un système de justice qui maximise la situation du plus pauvre ; parce que le plus pauvre, ce pourrait bien être chacun d’entre eux. Ceci nous amène à penser que le libertarianisme ne peut être défendu « après coup » que par le groupe des individus les plus riches (et qui leur en voudra ?) car il garantit leur différentiel de richesses . Contre cela, Nozick affirme au contraire que la situation de la propriété n’est pas un jeu à somme constante : l’accroissement de la richesse des plus riches ne signifie pas la diminution de celles des plus pauvres. Remarquons pourtant que Nozick a reconnu qu’il n’y avait pas une infinité de choses à approprier – c’est le sens de son interprétation faible de la clause lockéenne. Il faudrait alors qu’il expose explicitement comment il tient ensemble l’idée que le nombre de choses à approprier est fini et l’idée que l’appropriation par A d’une chose x ne constitue pas pour B une dégradation au moins potentielle de sa liberté d’appropriation.
En définitive, ces remarques succintes nous mettent sur la voie que l’Etat n’est pas si dispensable pour réaliser la justice distributive. Cette critique de ce qu’il faut bien appeler un ultra-libéralisme ne doit rien avoir d’idéologique – il faut rendre hommage à la grande pertinence de nombre des remarques proposées par Nozick. Pourtant, l’interaction de l’Etat dans la distribution des richesses paraît nécessaire pour la simple raison que le champ d’appropriation n’est pas infini. Cette donnée simple rend difficilement applicable la clause lockéenne dans son interprétation forte : si tout le monde doit en droit pouvoir approprier, et si tout le monde ne peut pas en fait approprier, il nous semble y avoir là une injustice, non pas extérieure à la théorie libérale, située dans des déviances individuelles, mais intrinsèque à une interprétation du libéralisme lockéen qui insiste sur la liberté d’appropriation sans retenir que la lettre lockéenne la bride doublement par l’exigence de quelque chose comme une égalité des chances et l’interdiction des monopoles, qui doivent faire en sorte que tout le monde puisse entrer en concurrence. Et même si on voulait faire la fleur aux libertariens de leur accorder que cette injustice n’est pas intrinsèque à leur théorie, on ne pourrait pas céder sur le fait que celle-ci favorise structurellement la perpétration d’injustices au niveau individuel – pour les plus riches, le monopole ; pour les plus pauvres, le vol. Autant d’injustices qu’un Etat fort (puisque les injustices seront nombreuses et graves) aura devoir de rectifier . Si cela est juste, le libertarianisme ne peut pas assurer la justice distributive. l’Etat doit donc constamment organiser la redistribution, peut-être selon une norme égalitarienne, la liberté individuelle dût-elle s’en trouver limitée.

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Autor Hilo
sylvain
Enviado: 19/5/2007 1:11  Actualizado: 19/5/2007 1:12
membre
Conectado: 21/9/2006
Desde: bout !
Envíos: 180
 gratiné !
C'est sacrément gratiné ce que tu nous propose là...je suis vraiment déçu que dans ce moment de vif et intense débat sur l'Arbre je sois totalement pris mes études (en fait par la rédaction de mon mémoire). En tout cas pour les rapides lectures dans mes poses d'écriture, je suis enchanté de voir la qualité du débat et de lire ces échanges constructifs.

Et puis un grand merci pour cette analyse percutante d'Albert :
Acotación:
...permettez-moi de vous féliciter du haut niveau des interventions. Ça change d'autres sites...

Avec plaisir...
invité(e)...
Enviado: 19/5/2007 5:54  Actualizado: 19/5/2007 15:03
 Re: gratiné !
je savais pas qu'Emmanuel Chain était le fils de Nozick
invité(e)...
Enviado: 20/5/2007 22:41  Actualizado: 20/5/2007 22:41
 Re: gratiné !
A mes yeux, ce n'est pas Nozick n'est pas le père du mouvement, mais soit, merci de parler de nous même si tu ne nous aimes pas.
invité(e)...
Enviado: 21/5/2007 1:58  Actualizado: 10/10/2008 20:25
 Amour et débat ne font pas bon ménage
Acotación:
merci de parler de nous, même si tu ne nous aimes pas


je ne pense pas que JLR ait une haine viscérale des libéraux:"ne pas être d'accord" ne signifie pas spécialement "ne pas aimer".

de plus si on "parle de vous", ce n'est pas par pur altruisme ou pour promouvoir quoi que ce soit, c'est seulement du fait de l'esprit de curiosité propre au débat...
JLR
Enviado: 21/5/2007 10:24  Actualizado: 21/5/2007 10:24
Membre+°
Conectado: 25/9/2006
Desde: Rennes
Envíos: 70
 Re: Amour et débat ne font pas bon ménage
Ce que je dis est effectivement dégagé de toute affectivité... Je me sens même très libéral, sans être libertarien, et sans que ça ait quoi que ce soit à voir avec l'amour.
sylvain
Enviado: 23/5/2007 10:55  Actualizado: 23/5/2007 11:00
membre
Conectado: 21/9/2006
Desde: bout !
Envíos: 180
 Opinion dissidente, amour & respect....
.

Je tient à rappeler que la seule ligne politique de l'Arbre à Palabre est de promouvoir l'anti-politiquement correct, la variété idéologique et scientifique, et le respect des opinions dissidentes et différentes...


Acotación:
merci de parler de nous même si tu ne nous aimes pas


C'est un plaisir de parler de sujet que nous ne maitrisons pas tous, dans la finesse de la théorie. Mais il ne s'agit pas de faire la promotion de celles-ci. D'ailleurs certain débat ont portés sur la publicité. Mais ce n'était pas en faire la pub que d'en parler.

Enfin le but du jeu - les règles que nous nous imposons ici - n'est pas d'aimer ou non la ou les pensées des autres. Cela peut arriver mais le "j'aime/j'aime pas" n'est pas ce qui fonde nos échanges. Il s'agit au contraire d'établir une position de respect mutuel - qui bien sûr n'empêche pas la possiblité d'un amour, mais ne s'y arrête pas.

Je reprendrais donc :
"merci à vous de bien vouloir échanger avec nous, même si - & c'est bienheureux - nous ne sommes pas toujours d'accord"
clément
Enviado: 9/6/2007 15:36  Actualizado: 9/6/2007 15:38
membre
Conectado: 22/9/2006
Desde: Trois, Quatre...
Envíos: 134
 Pourquoi la france est-elle "illibérale"?
Dans Le Figaro du vendredi 8 juin 2007, un éditorialiste du journal, Yves de Kerdel, "croise le fer" avec Laurent Mauduit, ancien directeur adjoint de la rédaction du Monde. Le débat s'intitule "Controverse: Sarkozy peut-il être libéral?"

Les deux journalistes débattent donc de la politique économique future adoptée par le gouvernement et du discours d'investiture de François Fillon où il avait notamment promis de "servir la france", de "prolonger son héritage", en ajoutant que "dans un monde de six milliards d'êtres humains, les 60 millions de français doivent rester unis".
c'est les libéraux qui ont dû faire la gueule en entendant ça! Car on est plein dans le protectionisme, le patriotisme (économique), le colbertisme, le souverainisme et l'illibéralisme, comme ne le manquent pas de la rappeller nos chers confrères...

Par contre ceux-ci ne sont pas d'accord ni sur la provenance de cet héritage typiquement français, ni sur l'application de cet illibéralisme.

Pour LM cette attitude proviendrait du second empire, sous Napoléon III, et qui se serait prolongé jusqu'à présent sous la forme de monarchies républicaines.
Pour YDK, cela serait plus ancien et viendrait de Colbert (sous Louis XIV) qui a promu le commerce et l'industrie française par une importante intervention Etatique. YDK va même plus loin (dans le temps) quand il cite le Moyen-Age et l'Etat féodal qui protégeait les sujets du seigneur vis à vis de l'exterieur.

Concernant les conséquences, LM insiste sur l'absence de contre pouvoir au monarque républicain tandis qu'YDK estime que cet illibéralisme à la française se limite au point de vue économique. Il dit d'ailleurs ceci: "D'abord il y a deux formes de libéralisme. Le libéralisme politique [...] qui se traduitpar la présence systématique de contre-pouvoirs. C'est vrai que ce n'est pas une tradition française. Mais peu importe finalement si le libéralisme économique trouve les moyens de s'exercer"

Bref pour finir reprenons ces deux citations.
Tout d'abord de YDK: "La seule parenthèse libérale que l'on ait connu en France est celle de 86 à 88; la France a cherché à copier ce que faisait Reagan ou thatcher".
Puis LM avec "Nous ne sommes pas sortis du capitalisme de connivence, fait de consanguinité entre le pouvoir et le milieux des affaires, organisé en réseaux d'influences".

En tout cas le libéralisme n'a pas fini de faire débat...

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