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Revue de Presse : Revue de presse...à scandales...
Posté par Lulucia le 14-Aug-2007 (1589 lectures)
Revue de Presse

Le sort du jeune Ivan, depuis jeudi dans le coma à l’hôpital, jette une lumière crue sur la politique d’expulsions relancée pendant l’été.
Par K.L.: samedi 11 août 2007
«Tout le quartier est en émoi, la frayeur s’installe», résume Sylvette Chevalier, soutien de plusieurs familles sans papiers du quartier des Pigeonniers à Amiens. Vendredi, 200 personnes ont marché, silencieusement, vers l’hôpital de la ville où Ivan, 12 ans, a été admis après sa chute du quatrième étage lors de l’intervention de la police chez ses parents. L’enfant, qui a voulu suivre son père sans papiers qui s’échappait par les balcons, est toujours plongé dans le coma. Son état reste critique. Il souffre d’un traumatisme crânien grave et de multiples lésions cérébrales.

«On n’a pas compris pourquoi la famille n’avait pas été régularisée l’année dernière, explique Sylvette Chevalier. Natalia est tchétchène et Andreï est ukrainien, mais la préfecture les considère tous les deux comme des Russes. Ils ont quitté Grozny, en 1995, après l’enlèvement de la grand-mère d’Ivan. En 2005, six mois après leur arrivée en France, ils ont fait une demande d’asile politique qui a été refusée.»


Directive d’expulsions massives
Libération révèle la note qui annonce les arrestations à domicile.
«Sans réponse». La famille avait engagé un recours gracieux après le refus de régularisation. Recours qui n’est pas suspensif. «Nous avons fait un courrier il y a un mois, mais il est resté sans réponse», déplore Sylvette. Le tribunal administratif devait examiner leur dossier en septembre. La mère d’Ivan, Natalia, a décrit, hier, les circonstances de l’intervention policière, à 7 h 45, jeudi : «On dormait quand on a entendu les coups à la porte.» Les policiers «défonçaient presque» la porte. C’est le bruit de la perceuse d’un serrurier qui a provoqué la panique. Natalia a voulu prévenir ses amis par téléphone, sans y arriver. Andreï est passé d’un balcon à l’autre, cherchant une porte ouverte. Et Ivan a voulu le suivre. «Lundi, Natalia était allée au commissariat avec Ivan, explique Sylvette Chevalier. On lui avait dit de revenir avec son mari. Les policiers ne lui ont donné aucune explication, mais elle avait deviné qu’il y avait un risque à revenir.»
Radicalisation. De nombreuses associations ont mis en cause, vendredi, la radicalisation des directives gouvernementales vis-à-vis des sans-papiers. «Nous savions tous qu’une telle politique de traque systématique ne pouvait qu’entraîner des drames, a commenté France Terre d’asile. Celui d’Amiens n’est, hélas, pas le premier.» Le Réseau éducation sans frontières (RESF), qui a souligné cette semaine l’accélération des arrestations de parents d’élèves, lance samedi un appel dans Libération contre «la chasse aux étrangers».
«Nous demandons à la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qu’elle donne des consignes pour que soient proscrites les arrestations à domicile, souligne Laurent Giovannoni, pour la Cimade. Rien ne justifie ce genre de pratiques avec des gens qui sont connus, qui ont effectué des démarches en préfecture et contre lesquels il n’y a pas lieu d’employer de tels moyens.» Après les incidents de la maternelle de la rue Rampal, en mars à Paris, consigne avait déjà été donnée de ne plus procéder à des interpellations aux abords des écoles.

Par KARL LASKE: samedi 11 août 2007
«Vous avez reçu ou vous recevrez des listes d’étrangers en situation irrégulière», prévient une circulaire diffusée début juillet par une préfecture de la région Ile-de-France. Ce document, dévoilé par Libération, précise les nouvelles modalités «d’exécution des mesures d’éloignement» des sans-papiers et demande à la hiérarchie policière de «traiter prioritairement» ces dossiers. Il contredit ainsi les déclarations du ministre de l’Immigration et de l’identité nationale, Brice Hortefeux, qui contestait hier l’accélération des procédures d’expulsion cet été. Guillaume Larrivé, son directeur adjoint de cabinet, a démenti l’existence de directives écrites du ministre, mais il a confirmé «la tenue début juillet d’une réunion de travail des services de l’administration, autour de Patrick Stéfanini, conseiller de Brice Hortefeux, sur ces questions de procédure» . D’où la circulaire préfectorale publiée par Libération .
Ce document recommande à la police d’effectuer des vérifications du domicile des sans-papiers, et de «solliciter le procureur de la république afin d’obtenir la coercition» en cas de «non-défèrement» des personnes convoquées. «Je trouve particulièrement inquiétant que les magistrats du parquet soient ainsi utilisés par le ministère de l’Intérieur pour servir sa politique», a commenté Jean-François Zmirou, vice-président du Syndicat de la magistrature (SM). «On a constaté une augmentation sensible des arrestations d’étrangers que la police venait chercher à leur domicile, a indiqué à Libération Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade. Ce document prouve que les préfectures diffusent des consignes en ce sens. L’existence d’objectifs chiffrés d’expulsions entraîne des pratiques de plus en plus dures de la police. Cela conduit les étrangers à être terrorisés par les interventions policières, comme cela vient d’être le cas à Amiens.»
La diffusion de ces consignes a provoqué l’indignation des responsables de RESF, hier. «Cela ressemble à l’organisation d’une rafle, a commenté, hier, Brigitte Wieser. On part d’un fichier, et l’on va chercher les gens où l’on est sûr de les trouver.» «Cela montre qu’au début de l’été, le 11 juillet, l’expulsion est devenue un axe prioritaire , relève aussi Jean-Pierre Fournier, de RESF. Le fond de cette lettre est terrible, parce qu’on y voit noir sur blanc une mécanique finir de se mettre en place.»
Le dispositif prévoit, enfin, «de faire inscrire l’étranger au FPR» - le fichier des personnes recherchées. Aux côtés des délinquants.


L’appel de RESF(Réseau Education Sans Frontières) : «Non à la peur, non à la chasse aux étrangers»

Alerte du réseau face à la recrudescence et la brutalité des arrestations.
Par Brigitte Vital-Durand: samedi 11 août 2007
«C’est un enfant, il a 12 ans, il est entre la vie et la mort à Amiens. Il aurait pu être chinois, être plus âgé, et le drame aurait pu avoir lieu à Dole ou Lille ou n’importe où. Ce n’est pas un accident. C’est l’effet direct de la politique des préfectures et du gouvernement. Les services de police sont soumis à des quotas : 125 000 interpellations exigées en 2007 et 25 000 expulsions.

Oui, les sans-papiers sont pourchassés par la police. Jusque chez eux. Les rafles remplissent aussi les centres de rétention. A l’heure où nous écrivons, ils sont des dizaines de parents retenus, dans la crainte de leur expulsion pendant qu’à la maison, le parent échappé à la rafle et les enfants sont dévorés d’inquiétude.
Il est clair que la brutalité monte d’un cran.
Jusqu’ici, il arrivait que les parents arrêtés soient relâchés au commissariat quand le RESF intervenait. Il arrivait que le tribunal administratif annule l’arrêté de reconduite à la frontière, au titre du «respect de la vie privée et familiale» prescrit par l’Europe.
Le ministère compte aujourd’hui sur la fermeture des écoles pour rattraper son retard en «faisant du chiffre». Alors, c’est la chasse, fébrile.
Il faut mettre fin aux expulsions, et aux pratiques des forces de police, et donner à ceux qui vivent à nos côtés le droit au séjour. Ces enfants et leurs parents ont le droit de vivre comme tous les enfants, sans la peur au ventre.»

Engrenage

Par Laurent Joffrin: samedi 11 août 2007
Les objectifs chiffrés ont parfois du bon pour gérer les organisations. Mais quand il s’agit de la vie des hommes, ils ont quelque chose… d’inhumain.
Tel est le cruel engrenage enclenché il y a quelques années par Nicolas Sarkozy et la majorité présidentielle. Pour répondre à la partie la plus intolérante de leur électorat, ils ont décidé de doubler de manière volontariste le nombre des reconduites à la frontière. De quelque 12 000 par an, rythme moyen adopté sous le gouvernement Jospin, ils veulent arriver à environ 25 000 reconduites. Cette pression imposée aux préfets et à la police ne pouvait pas rester sans effet. L’année dernière, les uniformes bleus se sont multipliés à la sortie des écoles et parfois dans les classes, suscitant la création de ce réseau civique, RESF, qui déborda largement le cercle habituel des organisations de défense des sans-papiers. Devant cette résistance, un nombre limité de régularisations fut accordé. Cet été, il faut bien le craindre, est celui de la revanche.
Dans nombre de villes, on va maintenant directement au domicile des familles, avec toute la dureté symbolique que représente une telle intrusion. Disons-le tout net : même si elle est le fait d’hommes et de femmes qui ne peuvent pas être soupçonnés de racisme, cette pratique ne fait pas honneur à la démocratie française.
Il ne s’agit pas de déclarer tout de go que les frontières ont disparu. Il s’agit de faire droit à des demandes émanant de familles honorables, installées en France depuis de longues années. La peur n’est pas une méthode de gouvernement. Voué en principe à l’ouverture, le gouvernement devrait le comprendre.

François, 18 ans et 2 mois, l’âge légal
Par S. L.: samedi 11 août 2007
François Kong, 18 ans et 2 mois, vient d’atteindre l’âge légal pour avoir des papiers. Et comme il n’en a pas, il va être renvoyé au Cameroun. La décision a été rendue vendredi par le tribunal administratif de Lyon. Fin mai, les policiers cherchaient sa mère quand ils ont frappé à la porte de l’appartement familial. «Je gardais mon petit neveu, Enzo, 5 mois, raconte le jeune homme. Ils m’ont demandé où était ma mère, ils m’ont demandé mes papiers, et finalement, ils m’ont emmené au poste avec Enzo.» Le bébé a été récupéré par une tante et François relâché grâce à RESF et la Cimade. A l’époque, il n’avait que 18 ans et 7 jours. Quand il a eu l’âge légal, la police est revenue dans l’appartement. Au passage, elle a embarqué un beau-frère, et une nièce de 8 ans, renvoyés à Douala. Vendredi, ce fut le tour de François.




En ces temps estivaux (enfin pour le climat, ça dépend pour qui...on va dire au hasard le sud!), qu'il fait bon d'expulser des étrangers, des sans-papiers, les gens dont on a coutume de dire dans les chaumières les plus cloisonnées que l'on peut trouver dans notre chère vieille France (notre chère vieille Europe...) qu'il ne fait pas bon qu'ils trainent dans nos rues, qu'ils croisent nos enfants, qu'ils profitent de nos avantages sociaux ou que sais-je encore. "Nous on a fait la guerre pour avoir ces avantages, hein? Vous êtes pas d'accord?" Le problème c'est que pas mal d'étrangers, de famille d'étrangers ont tout aussi vaillament participé à ces guerres que nos chers français pur soupe, souche pardon... Et si les franco-specimen résidant ces chaumières morbides à souhait pouvaient dans le même temps envisager une poussée d'intelligence, d'un coup comme ça! Ils pourraient peut-être essayer d'avoir à l'esprit que bien souvent, ces gens fuient une guerre, justement, une misère tellement dure qu'elle en devient plus cruelle encore qu'un conflit armé. (On pourrait par ailleurs, débattre longuement sur ces guerres ethniques, ces remaniements de frontières faits à la règle sur une vieille carte de l'Afrique justement...bien que ce ne soit pas la seule raison à ces conflits soyons honnêtes. J'avais juste envie de le rappeler, faire en sorte que l'on oublie pas ça non plus, parce que je trouve que c'est un peu la tendance actuelle de l'oublier... vous savez, "refuser la repentance", envisager plutôt la chose de manière "positive"...OK j'suis un peu cynique là...!)
Fort heureusement les journalistes font pas trop mal leur travail cet été (à moins qu'ils ne subissent seulement moins de censure quand il fait beau et chaud, ou quand "on" part en vacances...)et vous permettent de vous tenir au courant de ces expulsions massives et autres méthodes de courtoisie policières qui sont toutes fraîches rappelons-le, qui ont commencé il y a quelques mois seulement. Aller chercher les gens chez eux, si possible assez tôt pendant leur sommeil, ( "à l'heure du laitier" comme titrait il y a peu l'Humanité...) ça leur laisse moins de temps pour réagir non? Bah ouais c'est bien pensé tout ça. En plus très souvent ils ignorent, dans la précipitation, que ces chers Schtroumpfs n'ont pas le droit d'entrer chez eux s'ils ne leur ouvrent pas la porte...
Mais y'a un truc qui m'ennuie, on m'avait dit qu'il n'y avait rien de plus dangereux que les amalgames, comme par exemple "étranger/délinquant". Pourtant, si je ne m'abuse, ce sont les méthodes policières que l'on utilise contre le grand banditisme, les terroristes, la mafia et caetera. Bref des gens pas cool qui rigolent pas quoi! Des cas de délinquance majeure comme on les appelle (Ou des fois aussi on peut y recourrir quand y'a des émeutes en banlieue... allez, on dira que c'était l'exception qui confirme la règle...) Et ben non plus maintenant! Cette option ne leur est plus réservée, même les personnes en situation irrégulière, même s'ils sont en instance de régularisation c'est pas grave, on peut quand même s'inviter chez eux, ils ont pas encore de papiers de toute façon, c'est bon!! Et pis c'est mieux parce que vu qu'ils font des démarches auprès des pref' bah on a leur adresse! Merci les préfectures... qui ne disposent pourtant aucunement d'un tel pouvoir.

Du coup dilemme: on refuse la situation de "sans-papiers" parce qu'on refuse la misère, on pense insertion, intégration des personnes, travail (parce que travailler sans papiers c'est plus chaud quand même) et on veut lutter contre ces trafics humains accouchant de drames tels que celui de Mayotte hier, et bien d'autres encore demain, mais dans le même temps, il ne semble pas des plus sécurisant de faire des démarches étant donner que cela signifie dévoiler le peu de vie qui vous reste et surtout l'endroit où vous logez...
Soit j'ai l'esprit tordu, soit Sarko t'es vraiment très fort! Hyper bien trouvé pour virer le maximum d'étrangers! Faut avoir des papiers pour rester en France mais attention Grand Jeu National, faut éviter de donner trop souvent son adresse dans des endroits comme les préfectures qui s'entendent bien avec les Schtroumpfs parce qu'eux vous rateront pas...!
Comme certains l'ont décrit, on peut carrément parler de "rafle", alors disons que ce n'est en fait pas si nouveau que ça, non? On en a déjà connu dans ce pays me semble-t-il... (cf l'appel lancé par RESF cité plus haut)

Pour continuer dans le dégueulasse et le pervers (pour moi en tout cas c'est de la pure perversité), on fait aussi en France les arrestation à la Préfecture! Et oui, dans le même principe que les arrestations à domicile sauf que là c'est plus simple, on en convoque plusieurs pour une certaine heure afin de leur dire que justement ils ne remplissent pas les critères, et là... surprise!! Pleins de Schtroumpfs qui veulent vous emmenez faire une petite visite en rétention..."Vous verrez les locaux sont super sympas..."

Fort heureusement nous sommes dans un Etat de droit et cela a "vite" (tout est relatif) pu être sanctionné (hum, idem...!) par la Cour de Cassation. Bien que ça ne signifie pas pour autant la cessation d'une telle pratique...

Extrait
20.02.2007: La Cour de cassation a jugé illégale l'arrestation et le placement en rétention d'étrangers en situation irrégulière convoqués en préfecture pour l'examen de leur dossier alors qu'ils font l'objet d'un arrêté d'expulsion.
Le 27 décembre 2004, un étranger en situation irrégulière, convoqué à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour le réexamen de son dossier à la demande de son avocat, se voyait placé en rétention administrative.
Le 29 décembre, un juge des libertés et de la détention, puis le 31 décembre 2004, la cour d'appel de Paris ont refusé son maintien en rétention au motif que son interpellation dans les locaux de la préfecture constituait une pratique "déloyale", contraire à la Convention européenne des droits de l'Homme.
"L'administration ne peut utiliser la convocation à la préfecture d'un étranger, faisant l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière, qui sollicite l'examen de sa situation administrative nécessitant sa présence personnelle, pour faire procéder à son interpellation en vue de son placement en rétention", note la Cour.
Stéphane Maugendre, vice-président du Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI) et avocat, a salué cet arrêt qui sanctionne "une pratique habituelle, surtout en région parisienne", des préfectures. Pratique qui ne peut être quantifiée.
La semaine dernière, le Conseil d'Etat a suspendu une circulaire du ministère de l'Intérieur autorisant les préfectures de prendre des arrêtés de reconduite à la frontière (APRF) à l'encontre des sans-papiers, leur permettant de les placer en rétention, dans l'attente de leur expulsion, dès leur arrestation.
"Ces deux décisions reviennent dire au ministère de l'Intérieur: 'ça suffit ces pratiques intolérables, ça suffit de s'affranchir de la loi et des principes généraux du droit'", a estimé Me Maugendre.
Selon une source judiciaire, la Cour de cassation a souhaité affirmer les frontières "éthiques et déontologiques" qui ne peuvent être franchies par l'administration dans un Etat démocratique. (AP) Pour finir sur une note plus positive...


A bientôt pour d'autres revues de presse, que j'espère moins scandaleuses qu'en ces temps estivaux...


Et n'oubliez-pas, en tout cas faites-le passer autant que vous le pouvez s'il vous plaît:

"La libre circulation des individus, et des cultures dont ils sont porteurs, permet l'enrichissement de tous."

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Conversation
invité(e)...
Posté le: 15/8/2007 10:55  Mis à jour: 15/8/2007 10:55
 Re: Revue de presse...à scandales...
Voilà qui interpelle, c'est dense et percutant. Cela demande + de temps pour réagir mais en attandant merci pour cette revue de presse
invité(e)...
Posté le: 15/8/2007 11:54  Mis à jour: 15/8/2007 11:54
 Re: Revue de SITE(S)...
Sur le même sujet, je vous propose de lire le très soble article posté hier sur le site de Maître Eolas (TB site qui nous éclaire intelligemment sur les points du Droit ... et cite d'autres TB sites !).
L'article (n°2 sur la page) s'appelle : "La Voix du Coeur"

Adresse : http://www.maitre-eolas.fr/2007/08/14
invité(e)...
Posté le: 15/8/2007 14:29  Mis à jour: 15/8/2007 14:29
 Re: Revue de SITE(S)...
merci "invité" pour le lien vers cet article... ça calme!Encore!
Je suis en stage à la Cimade, une association qui s'occupe des demandeurs d'asile et tout, et on assiste aussi à des audiences au tribunal, dans le même délire que celle qui est retranscrite dans l'article de cet avocat... c'est tout aussi saisissant à chaque fois.
Merci encore pour cette bonne adresse!
invité(e)...
Posté le: 15/8/2007 16:25  Mis à jour: 15/8/2007 16:25
 Re: Revue de SITE(S)...
Dans les commentaires et les réponses qui font suite à cet article, l'avocat en ligne (= Maitre Eolas donc) et les commentateurs citent plusieurs fois la CIMADE... et notamment le grand travail des bénévoles qui préparent les dossiers...
Pourrait-on en savoir plus sur cette association ?
Il y aussi un commentaire intéressant sur la rapidité avec laquelle les avocats doivent réagir pour "défendre" les cas... souvent sans dossier, etc !

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