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Philosophie : Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 19-Jul-2011 (3054 lectures)
Philosophie

Il faut lire Frédéric LordonIl faut lire Frédéric Lordon

Frédéric LORDON ?
L'un des économistes atterrés, le trublion du Monde Diplo, le structuraliste énergétique (et même énergique ! ), le Spinoziste Percutant, le spécialiste des OPA hostiles, le Directeur de recherche au CNRS qui parle de la "paluche baladeuse" de Mâme Le Pen, le prof qui fait des cours sur le Conatus et les affects tristes et joyeux dans le Marché de l'art...

Il faut lire Frédéric Lordon, ne serait-ce que pour retrouver le sourire. Soit seul. Soit avec ses copains, Citton ou Orléan... Des marrants, ces gars. Stimulants pour la pensée. Empêcheurs de ronronner à gauche. Percuteurs d'idées reçues. Il faut lire Frédéric Lordon parce qu'il écrit bien.

Il faut lire Frédéric Lordon - Introduction
I - « Faire faire : La servitude volontaire n’existe pas »
II - « Joyeux automobiles : Les apories du consentement »
Conclusion
Notes de bas de page
Références bibliographiques

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Philosophie : L’homme et la ville - Henri Laborit, 1971
Posté par flo le 9-Jun-2009 (7824 lectures)
Philosophie

L’homme et la ville
Henri Laborit, 1971


A la fin des années 60, des étudiants de l’école d’urbanisme de Nanterre convient Henri Laborit, biologiste, neurochirurgien et philosophe du comportement, à discuter autour des liens entre biologie et urbanisme. Rédigé en 1971, ce livre reste d’une actualité déconcertante. Même si il traite principalement des questions d’évolution biologique, les réflexions et analyses traitées débordent d’enseignements pour le converti comme pour le profane.

Ce livre, comme beaucoup d’œuvres écrites par Henri Laborit , accusent d’un anti conformisme viscéral dont l’auteur s’enorgueillit au travers de ses propres expériences scientifiques. La majeure partie du texte s’attache à nous montrer que les caractéristiques de l’organisation biologique (hiérarchie entre cellules, information, énergie) depuis les origines de la vie jusqu’à aujourd’hui poursuit une évolution particulièrement régulée et déterminée, analogue à l’organisation des groupes humains en société, et qu’en ce sens la biologie regorge de savoirs fondamentaux qui pourraient être utilisés par les fabricants des espaces où s’agglomèrent ces groupes ensemble, à savoir la ville. Même si la question urbaine est en fin de compte un peu obstruée par ces questions d’évolution, la proposition de croisement sectoriel entre biologie, sociologie et urbanisme est tellement rare qu’elle mérite de s’y attarder.

De la cellule à la mégalopole

Henri Laborit nous plonge donc dans ce milieu obscur et méconnu de la biologie neurocellulaire par une étude des questions d’apparition et d’évolution de la vie, à savoir si celle-ci est apparue de manière aléatoire ou si, fruit de la réunion de certaines conditions, elle devait inévitablement voir le jour. L’auteur prend clairement partie pour cette dernière thèse. Les conditions réunies à la création de la vie sur la terre (atome carbone, oxygène, énergie électromagnétique) étaient telles, qu’elles devaient aboutir inexorablement à la formation de matière organique vivante. Durant toutes les étapes de mutations biologiques connues à ce jour (formes anaérobiotiques, êtres unicellulaires, pluricellulaires…) la vie se serait donc épanouie à travers des associations, symbioses et combinaisons entre molécules qui, en se hiérarchisant progressivement au sein du système cellulaire (système nerveux, organes sensoriels, organes moteurs) permis d’atteindre le niveau d’organisation et de complexification extrême qui nous caractérise aujourd’hui. La vie serait donc la conséquence inexorable des combinaisons multifactorielles à laquelle l’invariance génétique serait forcément soumise.

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Philosophie : Somos todos cartesianos…
Posté par sylvain le 25-May-2009 (10661 lectures)
Philosophie

Somos todo cartesianos… Nous sommes tous cartésiens...

Esto es una respuesta al comentario de JLR sobre "Siempre todo derecho"

« Mi segunda máxima consistía en ser lo más firme y lo más decidido que pudiera en mis acciones, y en seguir con no menos firmeza las opiniones más dudosas, una vez determinado a ello, que si hubieran sido muy seguras. Imitaba en esto a los viajeros que, extraviados en algún bosque, no deben vagar dando vueltas, de un lado a otro, ni mucho menos detenerse en un lugar, sino caminar siempre lo más directamente que puedan hacia el mismo punto, sin sustituirlo por razones nimias, aunque en un principio tal vez haya sido el azar solamente lo que les ha determinado a elegirlo; pues, de este modo, si no llegan precisamente allí donde desean, acabarán llegando al menos a algún lugar en el que probablamente estarán mejor que en medio del bosque.[…]» René DESCARTES: Discours de la méthode (traducción de Eduardo Bello Reguera: Discurso del método , Ed. Tecnos, Madrid, 1987, páginas 33/34.)


Precisamente, como cartesiano que somos todos, no tengo absolutamente nada contra Descartes. Su metáfora del bosque, en la moral por provisión, es extremadamente útil. Es un principio difícil a ignorar en todo nuestros problemas prácticos. Es primero el problema de la búsqueda de la verdad: ¿Cómo hacer para bien empezar su investigación? Se actúa de contemplar el camino más probable, pero precisamente, perdido en nuestro bosque no tengamos ningún índice para elegir un lado más bien que el otro. Debemos pues solucionarnos a elegir uno "por casualidad". Ahora bien los hombres utilizan esta moral por provisión, necesariamente. Se nos condena a elegir, bajo pena de morir, como el burro de Buridan, de hambre & de sed entre el picotín de avena y un cubo de agua. En este sentido esta moral es aplicable.

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Philosophie : "La Puissance des Pauvres" de Majid Rahnema et Jean Robert
Posté par flo le 9-Feb-2009 (5166 lectures)
Philosophie

La Puissance des Pauvres
Majid Rahnema et Jean Robert
Actes Sud, Paris 2008


Cette nouvelle année démarrant timidement, j’entrepris sans véritable engouement, la lecture d’un livre qui de premier abord paraissait totalement anodin, mais qui s’est rapidement révélé édifiant. S’imbriquant parfaitement dans le contexte du Forum Social Mondial qui a lieu actuellement à Belem (Brésil), cette œuvre est le fruit d’une rencontre entre deux grands esprits et praticiens de notre temps : Majid Rahnema, Iranien, ancien ministre de l’enseignement dans son pays et longtemps coopérant pour l’UNESCO et Jean Robert, architecte des pays du sud et anarchiste de longue date. Cette coopération, réalisée grâce au génie d’un autre allumé du siècle dernier, Ivan Illich, propose une indispensable et intense réflexion sur la place de la pauvreté et du développement dans la société moderne.

Qu’est ce que la pauvreté ?

Contre toute attente, c’est un dialogue qui introduit ce livre. Dialogue entre ces deux hommes dont les voix s’élèvent rapidement contre les chantres du néolibéralisme et toute leur panoplie d’experts internationaux, employés à mettre en oeuvre les programmes de développement dans les pays qu’ils désignent selon leurs propres termes: En voie de développement, émergents ou sous-développés, c’est selon les chiffres.

Les classifications traditionnelles qui définissent la pauvreté à travers des données mathématiques (ex : moins de 1 ou 2 dollars par jour) est absolument impertinente devant les réalités anthropologiques. Nos deux acolytes nous invitent à revoir et revaloriser cette notion en lui apportant des attributs sociologiques et philosophiques trop souvent ignorés. La pauvreté dans laquelle a depuis toujours vécu l’essentiel de l’humanité est une pauvreté conviviale, voire même volontaire [1]. Dans les deux cas, elle s’inscrit dans un monde socialisé où les valeurs, les normes et les croyances s’imbriquent dans une représentation cosmologique harmonieuse, qui réuni directement l’homme à son environnement. Cette représentation constitue l’épistémè des individus chez Foucault [2].

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Philosophie : Décès d'un « père de la décroissance » : André Gorz
Posté par Jove le 30-Sep-2007 (1113 lectures)
Philosophie

Philosophe et militant pour la décroissance, André Gorz a été retrouvé mort avec son épouse le 24 septembre.
 
 
 
En 1977, dans son ouvrage Écologie et liberté (éditions Galilée), André Gorz affirmait déjà :
 
 
« Un seul économiste, Nicholas Georgescu-Roegen, a eu le bon sens de constater que, même stabilisée, la consommation de ressources limitées finira inévitablement par les épuiser complètement [les ressources naturelles], et que la question n'est donc point de ne pas consommer de plus en plus, mais de consommer de moins en moins : il n'y a pas d'autre moyen de ménager les stocks naturels pour les générations futures. C'est cela, le réalisme écologique".
 
 
 
On lui objecte habituellement que l'arrêt ou l'inversion de la croissance perpétuerait ou même aggraverait les inégalités et entraînerait une détérioration de la condition matérielle des plus pauvres. Mais où donc a-t-on pris que la croissance efface les inégalités ? Les statistiques montrent le contraire. (...) L'utopie ne consiste pas, aujourd'hui, à préconiser le bien-être par la décroissance et la subversion de l'actuel mode de vie ; l'utopie consiste à croire que la croissance de la production sociale peut encore apporter le mieux-être, et qu'elle est matériellement possible. »

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