RaciNes...

Suivez l'Arbre@Palabre

Rss de l'Arbre à Palabre     Twitter de l'Arbre@Palabre     Suivez l'Arbre@Palabre sur Facebook


Connexion

Actualités autour du monde Editorial de l'Arbre à Palabre Faire-Part & faire découvrir Politique Radio 2àP Revue de Presse Arts Cinéma Musique Poésie & Littérature Viticulture & œnologie Pensées Débat Philosophie Rencontre Sciences
Flux RSS
(1) 2 3 »
Philosophie : Pour conclure - Finalité et intentionnalité
Posté par urbain le 6-Sep-2011 (1496 lectures)

Finalité et intentionnalitéCC-BY-SAFinalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit

Pour conclure

J’ai lié la question de la finalité d’avec la question de l’intentionnalité, pour exposer une intuition, c’est au fond plus explicitement la biologie qui veux expulser le vocabulaire de la finalité, en tant qu’elle est une partisane de la posture unitariste de la science. Concernant la question de l’émergence de l’esprit un bio-physicaliste qui se demande : « comment ce fait il que nous soyons conscients alors que nous sommes composés de particules physiques » ?

Veut éviter une réponse du type : « c’est une tendance humaine que d’être un être rationnel, et qu’il est rationnel par ce qu’il y a une destinée plus ultime ». On ne peut pas parler d’intentionnalité intrinsèque à l’esprit même biologiquement fondamentale sans faire mention du concept de finalité.

Il me semble difficile voir irrationnel de défendre l’idée d’un esprit-corps ou un esprit -cerveau. Les états mentaux seraient des concepts vides, disent-ils, engendrés par notre théorie de l’esprit, mais si c’était le cas on devrait pouvoir ouvrir les cerveaux et trouver par exemple du bleu, du blanc ou du rouge, mais se n’est pas le cas. L’intentionnalité n’est pas explicable par une théorie bio- physique complète, l’ontologie qui postule l’idée d’un esprit partie- monde n’est pas absolument tenable.

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : III - Expliquer, c’est répondre à la question « pourquoi ? »Et les anciens semblent avoir une réponse plus rationnelle - Finalité et intentionnalité
Posté par urbain le 6-Sep-2011 (1489 lectures)

Finalité et intentionnalitéCC-BY-SAFinalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit

III - Expliquer, c’est répondre à la question « pourquoi ? »
Et les anciens semblent avoir une réponse plus rationnelle


Chez Aristote les causes, sont des sortes de conditions de possibilité, des raisons et non des causes actives, elles sont des modes d’explications et la plus fondamentale c’est la cause finale. La cause finale est un élément du discours, elle répond à la question « pourquoi ? », Aristote distingue un agent et un patient, un actif et un passif. Un événement peut être décrit de plusieurs façons, il y a donc quelque chose d’essentiellement téléologique dans toute description d’un événement. Dans le monde, il n y a pas que des qualités, nos certitudes fondamentales ne sont pas toujours théoriques, nos croyances ordinaires peuvent avoir une place aux cotés de thèses scientifiques unanimement admises.


Il y a de la finalité dans toute posture qui vise à l’intelligibilité, prospective ou rétrospective. Notre langage est imprégné par la structure de nos actions, et se justifie en vue des buts que l’agent se propose d’atteindre. La lecture du monde en termes de tendance intrinsèque n’est pas absurde. La conception téléologique du vivant, dans notre langage est tirée de ce que nous faisons et qui est toujours motivé à partir du futur. Le monde nous serait absolument opaque si nous n’avions pas un vocabulaire des motifs, des raisons, de la direction et des tendances.

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : II - Quel est le pourquoi de l’esprit ? Comment penser l’émergence des phénomènes mentaux ? - Finalité et intentionnalité
Posté par urbain le 6-Sep-2011 (1433 lectures)

Finalité et intentionnalitéCC-BY-SAFinalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit

II - Quel est le pourquoi de l’esprit ?
Comment penser l’émergence des phénomènes mentaux ?
Existent-ils ?
De quoi sont-ils faits ?
Quelle explication pour l’esprit, si on admet l’explication au sens restreint ?


Le positivisme physicaliste que nous avons décrit plus haut est une forme de naturalisme. C'est-à-dire que tous les traits du monde peuvent être entièrement décrits, en principe par la science naturelle. Le problème concernant la nature de l’esprit si on expulse le vocabulaire de la finalité, est d’expliquer le lien entre les phénomènes mentaux et les phénomènes décrits par la physique et la biologie contemporaine. S’il n’est pas nécessaire du vocabulaire finaliste les phénomènes mentaux doivent être assimilables à des phénomènes physiques. Mais est-il possible d’admettre une complétude physique en matière de phénomènes mentaux. ?

Le mental semble résister à la réduction physique. Deux dimensions fondamentales du mental semblent résister à la réduction au physique, ce sont la conscience et l’intentionnalité. La conscience est liée à un effet subjectif que cela fait d’être dans un état mental. L’intentionnalité est la propriété qu’ont les états mentaux de présenter ou de représenter des objets et des états de choses ou de visée ; c’est la tendance qu’a l’esprit de viser. (Et je pense qu’une théorie de l’intentionnalité a une priorité sur une théorie de la conscience.).

Le problème est ici, comment un état mental attribuable à un individu peut viser un objet ou un état de choses extérieures a cet individu? Quelle relation entre le sujet, et ce qu’il vise, si on ne peut faire mention d’un vocabulaire finaliste ?Un grand philosophe que j’ai lu dans le cadre d'un certain exercice académique,qui était une enquête sur la validité de l’explication volitionnelle de l’action, qui n’est autre que le philosophe américain John Searle qui tente de donner une formulation adéquate de la place des phénomènes mentaux dans un monde absolument non finaliste.

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : I - Quelques platitudes et généralités : Rapide historique - Finalité et intentionnalité
Posté par urbain le 6-Sep-2011 (1640 lectures)

Finalité et intentionnalitéCC-BY-SAFinalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit

I - Quelques platitudes et généralités : Rapide historique

Les anti-finalistes s’inscrivent au fond contre une conception antérieure de la causalité, celle d’Aristote. Aristote dans son livre 2 « De la physique » au chapitre 3, a essayé de déterminer, ce qu’est une cause et ce qu’est un changement. Il a défini 4 causes fondamentales des phénomènes ou modes d’explication. Il entend par cause ce qui répond à la question" pourquoi". Par exemple : une guitare est désaccordée. Qu’est ce qui rend compte d’un tel état de fait ?

- Réponse 1 : La corde est en caoutchouc. Le problème est alors lié à la matière. C’est ce qu’il appelle la cause matérielle.
- Réponse 2 : Mon fils l’a désaccordé par mégarde. Le problème est ici lié à l’agent. C’est la causalité efficiente.
- Réponse 3 : La guitare n’ayant pas été utilisée pendant un bon moment, s’est désaccordée seule. Le problème est lié à la forme. On parle alors de causalité formelle.
- Réponse 4 : La guitare est faite pour être accordée. C’est sa fin. C’est donc la causalité finale.

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : Finalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit
Posté par urbain le 5-Sep-2011 (2818 lectures)
Philosophie

Finalité et intentionnalité Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’espritCC-BY-SAL’entreprise anti-finaliste vise à rendre compte de l’état du réel, par l’élimination des causes finales. Il s’agit d’expliquer en quoi, l’univers est apte à l’objectivation et la théorie moderne de l’évolution, en tant quelle, est une conception dynamique et historique de la vie, tente de montrer en quoi l’explication par des causes finales est absurde. La finalité dans cette perspective revient à parler de besoins dirigés d’une forme d’intelligence confuse que possède une espèce de ses intérêts.

Je comprend qu’une telle position, visant à rendre compte du tout du réel en termes d’adaptation, se fonde aussi sur l’idée que tout le réel est de nature physique. Les sciences physiques jouissent d’un statut d’exemple pour le bio-naturaliste. Aussi, notre physico-bio-naturaliste se doit de rendre compte de certains phénomènes, qui résultent, au fond, d’une forme raffinée de la finalité, telle que le phénomène mental dont l’intentionnalité est la matrice [...]

Finalité et intentionnalité - Introduction
I - Quelques platitudes et généralités : Rapide historique
II - Quel est le pourquoi de l’esprit? Comment penser l’émergence des phénomènes mentaux?
III - Expliquer, c’est répondre à la question « pourquoi ? »Et les anciens semblent avoir une réponse plus rationnelle
Pour conclure - Finalité et intentionnalité

# Lire la suite de l'article... | 1 commentaire
Philosophie : Références bibliographiques - Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 20-Jul-2011 (1604 lectures)

Il faut lire Frédéric LordonRéférences bibliographiques de l'article Il faut lire Frédéric Lordon

Il faut lire Frédéric Lordon - Introduction
I - « Faire faire : La servitude volontaire n’existe pas »
II - « Joyeux automobiles : Les apories du consentement »
Conclusion
Notes de bas de page
Références bibliographiques


Références bibliographiques :

Arendt Annah, Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal (1063), Gallimard, 1966

Bourdieu Pierre, Langage et pouvoir symbolique, Seuil, 2001

Bourdieu Pierre, Leçon sur la leçon, Editions de Minuit, 1982

Bourdieu Pierre, Ce que parler veut dire. L’économie des échanges linguistiques, Fayard, 1982

Caverni Jean-Pierre, Gori Roland (dir.), Le consentement. Droit nouveau du patient ou imposture ? In Press, 2006

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : Notes de bas de page - Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 20-Jul-2011 (1358 lectures)

Il faut lire Frédéric LordonNotes de bas de page de l'article Il faut lire Frédéric Lordon

Il faut lire Frédéric Lordon - Introduction
I - « Faire faire : La servitude volontaire n’existe pas »
II - « Joyeux automobiles : Les apories du consentement »
Conclusion
Notes de bas de page
Références bibliographiques


Notes et références:

1. Pour exemple : Fonds de pension : piège à cons ? , Editions Raisons d’agir, 2000, ou « Et si on fermait la Bourse… », Le Monde diplomatique, février 2010, p. 1 et pp. 8-9.

2. Loïc Wacquant, « La vie sociologique de Pierre Bourdieu », Politique. Revue européenne de débat, automne 2002.

3. Pierre Bourdieu, Langage et pouvoir symbolique, Paris, Seuil, 2001, p. 368 : « une production idéologique est d’autant plus réussie qu’elle est plus capable de mettre dans son tort quiconque tente de la réduire à sa vérité objective : le propre de l’idéologie dominante est d’être en mesure de faire tomber la science de l’idéologie sous l’accusation d’idéologie : l’énonciation de la vérité cachée du discours fait scandale parce qu’elle dit « ce qui était la dernière chose à dire ». » Pour la démarche de lecture critique de la science, voir Leçon sur la leçon, Paris, Editions de Minuit, 1982, p. 24 : « La science se renforce toutes les fois que se renforce la critique scientifique, c’est-à-dire, inséparablement, la qualité scientifique des armes disponibles et la nécessité, pour triompher scientifiquement, d’utiliser les armes de la science et celles-là seulement. »

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : Conclusion - Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 20-Jul-2011 (1194 lectures)

Il faut lire Frédéric LordonConclusion

En affirmant - assez brutalement - qu’il « n’y a pas de servitude volontaire, [qu’il] n’y a que la servitude passionnelle » (51), "Capitalisme, désir et servitude" prend le parti d’interroger, de façon à la fois provocatrice et exigeante, une notion apparemment acceptée, pour mieux l’éclairer des doutes que les évidences tendent naturellement à faire disparaître. « S’il est bon de rappeler que les dominés contribuent toujours à leur propre domination, il est nécessaire de rappeler dans le même mouvement que les dispositions qui les inclinent à cette complicité sont aussi un effet incorporé de la domination », nous rappelait Loïc Wacquant au sujet de la conception « intrinsèquement double et trouble » de la domination telle que la définissait Pierre Bourdieu. « Ainsi la soumission des travailleurs (…) n’est-elle point, dans la majeure partie des cas, une concession délibérée et consciente à la force brute des cadres (…). Elle trouve sa genèse dans la correspondance inconsciente entre les habitus et le champ dans lequel ils opèrent. Elle se loge au plus profond du corps socialisé ; elle est, pour tout dire, l’expression de la somatisation des rapports sociaux de domination.(52) » .

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : II - Joyeux automobiles : Les apories du consentement - Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 20-Jul-2011 (1275 lectures)

Il faut lire Frédéric LordonII - « Joyeux automobiles : Les apories du consentement »

« Spinoza ne laisse aucune chance aux illusions individualistes du moi souverain : « les hommes se trompent en ce qu’ils se croient libres, opinion qui consiste en ce qu’ils sont conscients de leurs actions, et ignorants des causes qui les déterminent » [Spinoza, Ethique, II, 35, scolie] »(34).

Spinoza, un siècle après La Boétie, s’interroge lui-aussi sur l’aliénation, dès les premières lignes de "L’Ethique", « De la servitude humaine, ou de la force des affects » : « J’appelle Servitude l’impuissance humaine à diriger et à réprimer les affects ; soumis aux affects, en effet, l’homme ne relève pas de lui-même mais de la fortune ». Mais il propose comme on le voit une toute autre logique de l’aliénation, et une autre anthropologie de l’homme. Or l’expression "servitude volontaire" renvoie précisément à une conception fondée sur le libre-arbitre - et ce alors même que les thèses qui la posent comme « évidente », en raison de l’acte de participation de l’agent, contredisent cette conception par ailleurs : Dejours la conçoit d’abord comme acceptation sous contrainte ; Gori considère le consentement comme pseudo acceptation, en réalité mensongère, c’est-à-dire comme une « imposture ».

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
Philosophie : I - Faire faire : La servitude volontaire n’existe pas - Il faut lire Frédéric Lordon
Posté par pascale le 20-Jul-2011 (1951 lectures)

Il faut lire Frédéric LordonI - « Faire faire : La servitude volontaire n’existe pas »

La répétition de l’expression "servitude volontaire" amène Frédéric Lordon a postuler que c‘est un « relatif dénuement conceptuel qui conduit, faute d’autre chose, à ressasser la formule de la « servitude volontaire », oxymore sans doute suggestif mais qui, en soi (et indépendamment de l’œuvre éponyme) cache à peine ses malfaçons – celles mêmes d’un oxymore quand il s’agit de passer du poétique au théorique »(13). Pour lui, et contrairement aux vœux mêmes de ses propagateurs, la notion ressortit aux présupposés des nouvelles formes de management et d’organisation du travail, en laissant « les faits de « consentement » (là où ils existent) déstabiliser les concepts d’exploitation, d’aliénation et de domination » qui se voient « perturbés par les nouvelles tendances managériales qui « motivent », promettent « épanouissement au travail » et « réalisation de soi ». Plus encore à son sens, ce ressassement évoque une idée reçue - non pensée hors du champ des spécialistes, voire à l’intérieur même de ce champ - et risque, faute de « savoir exactement ce que consentir veut dire », d’être instrumentalisée en faveur d’une conception de l’homme stratège et maitre de ses intentions. S’il reconnait que la position des spécialistes qui, au départ, utilisent l’expression, est fondée sur une volonté de dénonciation de pratiques managériales délétères, pour lui, l’absence de fondements réflexifs la limite à n’« avoir d’autre portée que celle (…) d’un appel à un soulèvement de la conscience, ce qui n’est déjà pas mal », par défaut de recherche des causes de cet état de fait au travail, et plus précisément dans le rapport salarial.

# Lire la suite de l'article... | Commentaires ?
(1) 2 3 »

Langues

Info Articles
News Totals: 178
N°bre Catégories: 16
News lues: 672742

Les Dernieres News
· 1: Le mythe économique comme réalité illusoire
[Lectures: 2239]
· 2: Juste pour le plaisir... Une petite citation
[Lectures: 1598]
· 3: Choisir son maître n'est pas une liberté
[Lectures: 1093]
· 4: L'invention de la crise, escroquerie sur un futur en perdition
[Lectures: 1340]
· 5: Pour conclure - Finalité et intentionnalité
[Lectures: 1496]
· 6: III - Expliquer, c’est répondre à la question « pourquoi ? »Et les anciens semblent avoir une réponse plus rationnelle - Finalité et intentionnalité
[Lectures: 1489]
· 7: II - Quel est le pourquoi de l’esprit ? Comment penser l’émergence des phénomènes mentaux ? - Finalité et intentionnalité
[Lectures: 1433]
· 8: I - Quelques platitudes et généralités : Rapide historique - Finalité et intentionnalité
[Lectures: 1640]
· 9: Finalité et intentionnalité : Enquête sur l’interconnexion des problèmes de philosophie de la nature et ceux de l’esprit
[Lectures: 2818]
· 10: Références bibliographiques - Il faut lire Frédéric Lordon
[Lectures: 1604]

Les + Lues
· 1: Comment faire du vin soi-même ?
[Lectures: 154951]
· 2: La récupération commerciale de l’image de Che Guevara
[Lectures: 17342]
· 3: Harmonie Chaotique
[Lectures: 13873]
· 4: Adentro
[Lectures: 13221]
· 5: ¿Cuál es la diferencia entre República y Democracia?
[Lectures: 12486]
· 6: Comment choisir son vin ?
[Lectures: 11999]
· 7: Se solicita inspiración
[Lectures: 10707]
· 8: Somos todos cartesianos…
[Lectures: 10661]
· 9: Nous sommes le monde en devenir
[Lectures: 10138]
· 10: Doña Eulalia
[Lectures: 9820]

Derniers commentaires