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Cinéma : ZEITGEIST ADDENDUM, Version originale sous-titrée en français (2008)
Posté par lukas le 1-Nov-2008 (5263 lectures)
Cinéma

"Zeitgeist Addendum" (2008)

vient de sortir en français. Il s'agit de la deuxième partie, ou l'addendum à Zeigeist, qui a été publié pour la première fois sur Internet en 2007,

"Zeitgeist, The Movie" (l'esprit du temps)

.

L'évolution de l'espèce humaine est inarrêtable, elle peut prendre bien des formes différentes. Et il y a fort à parier que si on laisse faire les choses, ce sera brutal et destructeur. Le seul moyen de "négocier" une transition de culture pacifique nécessaire à notre survie (en fonction de notre environnement), c'est de changer notre point de vue, et d'y associer nos actes.

Zeitgeist Addendum explique les tentatives visant à localiser les causes profondes de cette corruption sociale généralisée

, tout en inventant des solutions. Ces solutions ne sont basée non pas sur la politique, la morale, les lois, mais plutôt sur une compréhension moderne, non-superstitieuse de ce que nous sommes et comment nous harmoniser avec la nature, à laquelle nous appartenons, dans la construction d'une société technologique, sans travail, sans politicien, sans économie, sans loi, révélant notre véritable potentiel humain.
L'analyse politique et économique ne manque pas de discernement mais demeure incomplète, oubliant l'importance des spéculations financières dont on voit aujourd'hui les premiers effets.

Je ne pense pas que la révolution de conscience qu'ils suggèrent soit une issue possible. Elle peut même créer un problème sans solution. Il n'est pas de conscience supérieure ni de vérité suprême, car la manière dont on pense la situation dans laquelle nous vivons dépend des actions et des pratiques que nous y effectuons. La déviation qui se joue du jeux en cours, est génératrice de changement, car, en se décalant, elle altère la difficulté ou la façon inefficace de le réaliser, révélant des éventualités qui permettent une expérimentation différente d'une réalité qui n'est plus tout à fait la même.

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Cinéma : Rêve ou cauchemar Américain ? « Sicko » de Michael Moore
Posté par marina le 2-Oct-2007 (3821 lectures)
Cinéma

L'Amérique et son rêve américain… La 1ere puissance mondiale symbolise l’évasion, la liberté, la richesse, la notoriété, la célébrité, la belle vie, et encore bien des choses aux yeux du reste du monde. Mais n'est ce pas tout simplement de la poudre aux yeux? Le rêve n'est-il pas plutôt cauchemar?

 

Suite au visionnage du film de Michael Moore,

« Sicko »

, (que je recommande fortement) nous pouvons dire que ce « modèle » américain n’est pas un bon modèle, surtout en ce qui concerne la sécurité sociale et les assurances maladies. En France nous nous plaignons mais ce n’est pas vraiment légitime. Nous ne sommes pas les plus mal lotis en matière de santé. Un exemple ?!

 

En France si nous nous coupons deux doigts, on ne nous demande pas de choisir lequel on préfère voir soigné...

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Cinéma : "Une Jeunesse Chinoise" : Tristesse et vacuité
Posté par JLR le 7-May-2007 (3037 lectures)
Cinéma

Sortez les mouchoirs, car je m’en vais vous parler d’un film déprimant. Une Jeunesse Chinoise n’est pas précisément funky, puisqu’il nous convie à un double enterrement : celui d’un amour fusionnel qui n’en finit pas de crever sur les cendres de la révolution ratée de 1989. Il vous reste des mouchoirs ? Parfait, je continue. Yu Hong, jeune provinciale indépendante, part étudier à Pékin où elle rencontre le beau Zhou Wei et les brûlures de la passion haute température. Mais les diamants ne sont pas si éternels, et la rupture des amants sert de prétexte au réalisateur, You He, pour nous livrer un exposé précis des affres du chagrin d’amour.


Cette éducation sentimentale démarre plutôt bien, avec de jolies couleurs et de bons acteurs, et tous les délices de l’amour naissant, dans une première moitié sensible et bien rythmée. Mais les choses se gâtent ensuite sous la mousson pékinoise, et quand l’amour de nos deux héros commence à battre de l’aile, c’est le film lui-même qui part à vau l’eau.


Dans la seconde partie, le temps s’allonge pour accueillir la chronique d’une lente agonie dans laquelle Lou Ye s’embourbe avec ses personnages. On est vite lassé de voir cette jeunesse perdue se heurter sans cesse aux murs de son existence et d’un scénario circulaire. Il y a là certes un réalisme défendable, comme une manière de dire que la vraie vie n’offre pas toujours de rémission, mais la vraie vie ne fait pas souvent les bonnes histoires. Pire, on se sent mal à l’aise face à l’impudeur de l’héroïne, qui nous raconte les déboires d’une intimité qui ne nous concerne pas, scènes érotiques sans génie à l’appui. Ce que ces gens nous disent, nous n’avons pas à l’entendre. Raison de plus pour se sentir bizarrement insensible aux sentiments douloureux qui les assaillent.

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Cinéma : Les débats font rage : Récapitulons-nous !
Posté par pascale le 10-Feb-2007 (2174 lectures)
Cinéma

Pas de doute, les débats que l'on trouve dans notre Forum "Les 30 films à voir avant de mourir" méritent un bilan d'étape.

Le doute n'est plus permis : cela pose du doute. Peut-être même un peu d'angoisse ? Nécessaire, donc, de faire le point, pour y voir plus clair. Récapitulons-nous !

Après l'interrogation fondamentale : "Pourquoi 30 ?", les palabreurs en sont vite venus à cette question bien plus légère :"Pourquoi mourir ?"

Mais rassurons-nous en revanche : pas de conflit, aucun désaccord, autour de l'implicite mais néanmoins prégnant "Pourquoi voir des films ?"

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Cinéma : La Vague est passée, en restent les traces - La nouvelle Nouvelle Vague
Posté par JLR le 4-Nov-2006 (1070 lectures)
Cinéma

La nouvelle Nouvelle Vague.

De Dans Paris, on a surtout dit qu’il était un film hommage à la Nouvelle Vague. Pourquoi pas ? Alors on va voir Dans Paris, et tout commence assez mal. Tout commence avec une introduction par Louis Garrel de ce qui va suivre. Première référence évidente : Jean-Paul Belmondo dans Pierrot le fou, qui parle au spectateur, à travers le temps, l’espace et la caméra, depuis une jolie décapotable. Une référence, pourquoi pas ? Sauf que Louis Garrel parle comme dans un mauvais livre de Christine Angot, à savoir de manière « verbeuse et pédante », comme il le reconnaît lui-même, nous informant qu’il pourrait faire pire. Alors on a envie de crier au secours : on est à Paris, quelqu’un de Paris nous parle de manière verbeuse, on pense à Christine Angot et à une certaine littérature parisienne qui se regarde le nombril parisien et s’écoute parler, et on n’a pas envie que ça contamine le cinéma, et on est presque triste…

Surtout que ça continue un peu dans la même veine : Romain Duris gambadant dans les bois après sa douce avec un discours très farfelu, grimpant sur une branche en équilibre, tout comme Bébel dans Pierrot le Fou le faisait après la délicieuse Anna Karina. Est-on dans un musée ou devant un film ? On pourrait aussi parler de l’omniprésence des livres et des jeux avec les livres, là encore du pur Godart : je prends ton livre, tu reprends ton livre, je déclame trois vers comme un acteur de la Comédie Française, hi hi hi… Alors on a peur de s’ennuyer beaucoup, non pas parce que Godart serait ennuyeux, ce qui est loin d’être le cas, mais parce que à quoi bon remettre le couvert, en moins bien si possible, en moins bien avant tout parce que déjà vu, et une fois que c’est vu, c’est tellement particulier que ça ne se laisse pas replacer sans ridicule…

Mais assez vite le jour se lève. Il en est un premier signe dans la scène du bois justement, qui s’achève dans… un terrain vague un peu crado. Surprise, parce que, chez Godart, ça se passait sur les hauteurs de la Villa Malaparte, c’était tout en pins romantiques… C’est un peu moins classe chez Christophe Honoré, ce n’est pas très sympa pour Godart, c’est un peu comme une blague lourde d’un copain bruyant au bistrot… Du coup, on hausse le sourcil et on se dit qu’il y a peut-être… mais oui, c’est ça, de l’ironie !

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